Jardins pédagogiques

Contexte :

Désertification depuis les grandes sécheresses de 1974 et de 1978 et dégradation des sols,carences alimentaires (manque de vitamines et protéines), désintérêt des élèves pour les mêtiers de la terre.

Activités :

Création de jardins écologiques pour diversifier les ressources de la cantine scolaire, formation au compostage pour savoir restaurer la terre, formation à la pépinière d’arbres adaptés au Sahel, plantation de bosquets dans chaque école.

Résultats :

2011 / 2012 : 9 jardins opérationnels pour 10 écoles (environ 5000 élèves), enrichissement de l’alimentation des élèves, restauration des sols, le bénéfice est géré par le comité de gestion des parents (COGES) en cas d’excédent commercialisé, l’argent est réinvesti selon les besoins de l’école.Plus de 50 parents ont suivi également la formation au compost, de même que les enseignants de SVT des deux lycées  et une association de femmes de Titao.

A la rentrée 2013, après Yamboumbou et Sollé, Selbonga et Toolo en 2012 ce sont les écoles volontaires de la CEB de Banh qui se sont lancées dans le projet( Banh A et B, Lossa Mossi et Nongodoum). A Banh A M.Zongo T. avait même une réserve de compost sec dans le magasin de l’école, félicitations.
Le jardin du lycée provincial a bien donné, Ernest a tissé son grillage .Les élèves se sont montrés volontaires et efficaces, barka!

2014 / 2015, comme vu dans l’actualité de l’association le projet a grandi : Sebba B dans le Yagha a commencé son jardin en Mars 2014 et Souleymane Diabaté, le coordonnateur local rêve d’un faire un aussi à Sebba A, avec une bibliothèque…Patience !

Au Sud du Loroum HittéC, Koobo, Rounga, Tibtaka et Dougouri Ouidi ont intégré le projet à la rentrée 2014 et près de ou à Titao, Tansarga, Watinoma et le lycée Municipal ont rejoint le Lycée Provincial…félicitations et bienvenue à tous !

Le terrain rural a connu ses premiers champs d’arachides et de niébés, deux cases peules permettent aux travailleurs de se reposer et manger à l’ombre ; le terrain urbain, clos et doté de toilettes, a donné du maïs en Zaï et fait grandir la trentaine d’arbres du début de haie vive…On n’attend plus que le titre foncier pour construire!